Pour chasser les tricheurs, les autorités sportives devaient se contenter de contrôles inattendus, en compétition ou à domicile. Avec le passeport biologique, les athlètes concernés passeront quatre examens médicaux par an. Et on étudiera moins la présence de tel ou tel produit interdit que l’évolution anormale de paramètres biologiques qui peuvent laisser penser que le sportif s’est dopé au cours de l'année.








